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27. Nov 2015

TEXTE DE

Estelle Lucien

Cinq questions aux créatrices de ba&sh

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On dirait des soeurs, tellement les deux créatrices de Ba&sh semblent en symbiose. Vêtues d’un jeans gris et d’un pull noir chacune, elles reçoivent Bolero à Genève, en toute simplicité. La brune et la blonde demeurent ce qui fait le sel de leur label, et qui a en a été à l’origine: deux super copines. Barbara Boccara et Sharon Krief, se sont promises de “monter une petite entreprise” ensemble. Qu’importe le domaine. Ce fut la mode, ce fut Ba (pour Barbara) & Sh (pour Sharon), et un style à leur image: des habits pour des filles dans la vraie vie. C’était il y a un peu plus de dix ans. La marque saute désormais les frontières, la nôtre en particulier.

1. Trois boutiques en Suisse! Pourquoi cet engouement?
B. Oui, Genève, Zurich et bientôt Lausanne! On aime la Suisse.
S. Mais on voit qu’il y a des différences entre les régions, et qu’on ne va pas toucher la même clientèle à Zurich qu’à Genève.

2 Qui est la femme Ba&sh?
S. Toutes les femmes qui nous entourent, nos filles, nos copines, et même nos mères!
B. Simplement elles ne vont pas porter Ba&sh de la même manière. Et parfois on est surprises de ce que les unes et les autres choisissent. Par exemple on avait un chemisier dans la collection dont on était sûres qu’il plairait à nos mères et ce sont finalement les jeunes filles qui l’on le plus porté.

3 Comment naît l’inspiration?
B. On se parle à nous d’abord.
S. On créé le placard de nos envies. On veut être féminine, belles et à l’aise à la fois. On fait très attention aux qualités. Chez nous il n’y a rien qui “gratte”!

4. Quels sont vos prochains défis?
B. Une ligne accessoire, sacs et chaussures! On y travaille pour l’année prochaine.
S. Et aussi de continuer à faire connaître Ba&sh à l’international, et de continuer d’ouvrir des boutiques, après Londres, Hong Kong, Bruxelles, Anvers, etc.

5. Vous êtes Parisiennes, et forcément touchées par les récents évènements. Dans ce contexte, quelle place pour la frivolité et la mode?
S. Mettre une belle robe c’est comme une thérapie. On avait fait un shopping bag “Shopping is cheaper than a psychologist!” Et ce n’est pas parce que l’on fait du chiffon qu’on ne se pose pas de questions. Nous soutenons régulièrement des causes, en faisant progresser l’entreprise nous créons aussi des emplois.

ba&sh Genève: Rue de la Fontaine 7.
ba&sh Zurich: Kuttelgasse 3.