07. Feb 2018

TEXT VON

Christelle Cantero

SWISSMADE: Paola Krauz, telle mère, telle fille

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L’aventure commencée avec Une Part de Bonheur continue sous le label Paola Krauze et devient histoire de famille.

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Marie-Laure et Pauline, la mère et la fille, sont à l’origine de Paola Krauze, nouvelle marque de bijoux. Française d’origine, Marie-Laure s’est installée en Suisse avec ses filles il y a dix ans, à Genève. C’est d’abord elle qui a créé une première marque, Une Part de Bonheur. Ses filles suivent le projet dès le départ, surtout Pauline. Au point que, il y a un an, elle s’associe avec sa maman. Et pour marquer leur union, elles renomment l’ancienne marque de création Paola Krauze. Une Part de Bonheur demeure mais représente dorénavant les coups de cœur des créatrices, des pièces qu’elles achètent et qu’elles revendent sous cette dénomination. Quant aux anciennes collections créées sous ce premier label, elles deviennent les intemporelles de Paola Krauze. Dans la nouvelle aventure, chacune s’implique à part égale et selon son imagination. Toutes deux inventent, dessinent et créent. L’une à Paris et l’autre à Genève. Pauline est installée dans la capitale française avec l’ambition de s’implanter dans les bijouteries de l’Hexagone. Tandis que Marie-Laure habite toujours à Genève, où elle réalise le développement des bijoux selon des protocoles suisses, du design à la finition. La fabrication a lieu en France voisine. Les bijoux fantaisie haut de gamme s’inspirent de l’Art déco et des années 60-70, mais aussi de la joaillerie classique et intemporelle. Leur idéal est d’atteindre un équilibre entre élégance et originalité. Elles mettent la priorité sur la qualité du savoir-faire suisse pour satisfaire une clientèle essentiellement helvète, avec quatre points de vente entre Zurich, Genève et Lausanne. A chaque saison, Pauline et Marie-Laure présentent trois lignes créatives. Cet automne, elles se sont inspirées des constellations, comme Orion, symbole de l’hiver: des bagues, des colliers ainsi que des bracelets aux formes géométriques. Ginger et Naïade, les deux autres lignes, reprennent de la mer les formes des vagues, souvenir d’une balade sur la plage lors d’un voyage au Mexique qui les a marquées, en mars dernier.